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Tropezia Palace

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Les casinos terrestres belges ont enregistré une chute de leur fréquentation de 15 à 20 % en un an et craignent pour leur survie.

En un an, la fréquentation des casinos en Belgique a chuté de 15 à 20 %.Et ce n’est pas seulement la fréquentation qui a baissé dans les neuf établissements mais également le produit brut des joueurs, c’est-à-dire le solde des mises moins les gains avant taxation.

Des causes nombreuses

Les responsables ? De manière générale, il y a la crise, bien entendu. Au sein du secteur, on doit constamment faire face à une concurrence multiple : les autres casinos mais aussi les jeux placés dans les cafés, la Loterie nationale, les jeux à la télévision et les casinos en ligne. Enfin récemment, il y a eu la loi antitabac.

Mais les casinotiers dénoncent encore une double taxation de la part du gouvernement puisque leurs rentrées sont taxées à 40 % et qu’ils sont en outre soumis à l’impôt des sociétés (ajoutez 35 %).

Les exploitants se voient donc dans l’obligation de réduire leur personnel, misant prioritairement sur les départs volontaires et le non-remplacement. Pour ceux qui restent, tout n’est pas rose pour autant : les pourboires ne sont plus ce qu’ils étaient.

Des solutions ?

Pour se sortir de ce cauchemar, les licences d’exploitation de jeux en ligne décernées par la commission des jeux de hasard pourraient apporter une lueur d’espoir puisqu’elles sont réservées aux groupes déjà actifs dans le secteur en Belgique. Aspect législatif sur lequel l’Europe pourrait cependant bien avoir son mot à redire.

Les casinotiers revendiquent quant à eux soit un allégement fiscal de l’ordre de 25 %, qui correspondrait à la surcharge salariale, choix de la France et de la Hollande, ou une exonération de la loi antitabac, pour laquelle ont notamment opté les États-Unis, l’Angleterre et la Suisse.


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