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Casino Gran Madrid a reçu la première licence espagnole de jeux en ligne de la région autonome de Madrid avant que le pays ne publie cette semaine dans son bulletin officiel le projet de législation sur les jeux en ligne.

Un nouveau site légalisé

L'opérateur de casino est maintenant autorisé à fournir poker, blackjack, roulette et machines à sous sur un site qui sera lancé prochainement, doté d’un logiciel Playtech – selon un accord signé en 2009 - et d’un système d’accompagnement des joueurs dû au fournisseur de solutions espagnol MediaTech Solutions. Il semblerait, selon la publication eGaming Review, que CGM doive s’acquitter d’une taxe de 10 % sur les recettes brutes des paris (ou impôt sur les bénéfices bruts), c’est-à-dire d’une somme inférieure aux 25%  sur les recettes brutes des paris, pourcentage actuellement proposé dans le projet national pour le poker et les jeux de casino.

Un site régional et sécurisé

Un porte-parole du casino a confirmé à l’eGaming Review que le test bêta aura lieu dans les prochaines semaines, de sorte que le casino en ligne CGM pourrait fonctionner d’ici un mois. Dans un premier temps, CGM n’acceptera que des résidents de Madrid de 18 ans ou plus, et ceux qui figurent sur le registre régional des exclus des casinos ‘terrestres’ ne seront pas autorisés à jouer en ligne.

Le premier certifié en ligne

En 2006/2007, Madrid a autorisé des casinos et des salles de bingo ‘terrestres’ à offrir des paris, des jeux de casino et du bingo en ligne, mais CGM est le premier à être certifié par le gouvernement espagnol pour la pratique des jeux en ligne. 

Selon certaines sources, la licence a été signée le 17 mai, mais l'annonce n’a été rendue publique qu’après les élections locales. La  loi  espagnole sur les cyberjeux, dont le projet a été approuvé en février, devrait être publiée dans la Gazette officielle du pays vers la fin de la semaine.

La Commission européenne doit donner son accord

Ce projet devra cependant être soumis à la Commission européenne pour la période de statu quo  légale de trois mois pendant laquelle les Etats membres doivent étudier les  changements que le projet entraînerait sur leur législation sur les cyberjeux, ce qui pourrait donner l’occasion à CGM de prendre pied sur le marché réglementé du pays avant la délivrance des licences à l'échelle nationale.

Source: EGR Magazine


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